Dans le doux élan de l’existence, il est parfois un moment où on entend le murmure : « Et si nous passions simplement à l’action ?

Je voudrais vous emmener dans l’univers de Charles Pépin et son ouvrage « La confiance en soi ». Dans ce récit empreint de tendresse et sensualité, il délie les fils d’une vision de la confiance qui se tisse dans les étreintes de l’amitié et de l’amour, de la confiance au mystère et la beauté de la vie, l’admiration vers ceux qui nous inspirent, des décisions indécidables à la place des choix rationnelles. 

Pour l’auteur parler de confiance en soi est parler avant tout d’une symphonie de relations, un ballet où chaque lien, chaque rencontre, éclaire notre chemin et modèle notre essence. À travers les yeux bienveillants d’une professeure de guitare, d’un maître de piano, ou simplement d’un être cher, nous découvrons la puissance qui est en nous. La confiance, énigmatique mais à la juste distance pour être découverte, elle ne s’épanouit pas seule dans l’ombre de nos pensées, mais s’éveille au contact de l’autre, de la rencontre du monde, des autres à travers l’action.

Mais comment cultiver cette confiance ?

C’est dans la danse des interactions, dans le murmure des conversations, dans les successifs événements, que se dessine le portrait de notre être. C’est ainsi que notre identité se construit justement dans les interstices de ces entrelacements fait des relations, des rencontres, qui ont défini notre manière d’être. C’est la raison pour laquelle c’est très important d’être conscients de nos relations, des personnes les plus proches qui constituent notre monde, de la manière dans laquelle nous interagissons avec elles et nous nous adressons à eux. Est-ce qu’on se sent reconnue par nos proches ? Est ce qu’on trouve « notre place »   à travers ses yeux ? On peut compter sur ces personnes ? Oui ou non, quel que soit la réponse il y a dans la vie le moment pour la construction, reconstruction et la déconstruction si nécessaire de ces relations. 

La confiance en soi donc se tisse avec patience, avec chaque pas posé sur le chemin de l’expérience. Apprenons à danser avec nos peurs, à embrasser nos erreurs, à revenir en arrière si besoin mais osons toujours tenter l’incertain qui nous appelle. Commençons donc, justement pour rencontrer des personnes inspirantes, qui nous sécurisent mais qu’en même temps nous laisse de la place, avec qui nous sommes en paix mais qui en même temps nous font grandir.

Quelles sont les traits de caractères des personnes plus proches de nous ? Confiance en soi et confiance relationnelle indiquent la même chose, pensons quel type de relations nous cultivons aussi pour ensuite commencer à parler de la confiance en nous.

D’ailleurs, pour la cultiver, nous devons puiser dans les expériences authentiques, polir nos compétences avec soin, savourer les douceurs des réussites concrètes. Il nous faut plonger au cœur de nos passions, défier nos peurs avec courage, accueillir nos erreurs avec bienveillance, pour que ces défis deviennent peu à peu des compagnons de route familiers. Osons nous exprimer, osons prendre des risques, portés par le souffle de nos désirs les plus profonds, ces étoiles qui guident nos explorations, nos créations, nos envolées. Car c’est précisément dans cette quête passionnée que l´on se révèle.

Restons donc fidèle à notre désir. Oui, c’est difficile et parfois aussi très fuyant. Mais tout simplement, quand nous prenons du désir à faire quelque chose nous avons plus de chances de réussir. C’est un signe que la réalité ne nous éloigne pas, que nous tournons vers l’action par amour, avec créativité et pas par peur ou frilosité mais avec curiosité et avec joie, avec l’envie de la découverte.

Charles Pépin, donc nous encourage à rester fidèle à cette singularité qui n’est absolument pas comparable à aucune autre mais elle se révèle dans l’expérience de la rencontre d’un monde. Dans l’interaction avec ce monde.  Sommes-nous plus rapprochés de notre singularité qu’il y a un an ou un mois ? Avons-nous appris quelque chose de nous-mêmes en allant chercher ce poste dont je rêve ? En apprenant cette nouvelle compétence qui me passionne ? En rencontrant ce nouvel ou vieil ami ? En lisant ce beau livre ? Même si la réussite est encore incertaine.

Comme le dit bien l’auteur :

« On gagne ainsi pas à pas, petit à petit une confiance dans une action qui nous fait vibrer au-delà de nos peurs et c’est ainsi qu’on se découvre, on devient plus nous-même.  Car ce n’est pas à cette compétence ou autre, qu’on fait confiance, c’est à nous même. L’expérience nous apporte une compétence mais c’est un peu plus que ça. Plus que la compétence acquise, c’est le chemin parcourus et la manière dont nous l’avons parcouru qui constituent notre véritable expérience, notre trésor. Sur ce chemin nous avons appris, notre rapport à l’adversité à l’échec, ou au succès, pris la mesure de nos talents, de notre désir, notre ambition, nous avons gagné en connaissance de nous-mêmes. Personne ne peut parcourir le chemin à notre place »

Alors, nous n’avons pas de confiance en nous ? Pas grave : Prenons confiance en ce que nous pouvons devenir, dans le mystère et l’incertitude du chemin, en les relations que nous pouvons construire, dans l’impact d’un premier pas, dans la confiance dans l’intuition qui nous guide. C’est impossible de prévoir ce chemin à l’avance.

Je vous invite à lire ce livre, qui vous ouvrira milles portes vers des chemins inconnus. Osez y aller aussi avec passion et bien sûr n’hésitez pas à le partager à vos proches pour inspirer votre entourage et apprendre ensemble à avoir plus de confiance, c’est l’entraide qui contribue aussi à développer la confiance.

Je vous invite à une séance découverte 1h30 - Gratuite.  

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